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Tribune-Ne cédons ni à l’intimidation, ni aux menaces, car le droit est de notre côté

Ce lundi 14 octobre 2019, tout le peuple conscient et ambitieux de Guinée est déterminé à répondre à l’appel républicain du FNDC pour exprimer pacifiquement son désaccord face au coup d’État constitutionnel que le régime d’Alpha Condé voudrait imposer à notre  démocratie.

A cet effet, la loi étant naturellement du côté des républicains, il est du devoir de chaque citoyen, quel que soit son appartenance politique ou social, de mener ce noble combat pour la défense de la constitution en vigueur afin que son application, dans sa lettre et son esprit, nous amène vers une alternance démocratique apaisée en 2020.

Il se trouve que les extrémistes du régime et leurs soutiens qui persistent dans la forfaiture, ont déjà commencé à lancer des menaces pour appeler à la répression des défenseurs de   la légalité. Ceci étant, il est de notre responsabilité de garder un œil vigilant sur chaque        mouvement qu’ils effectuent dans ce sens à travers leurs publications, discours et                démarches sur le terrain. Il faudrait tout répertorier aux moindres détails pour des besoins     futurs.

Il est indéniable que nous sommes tous citoyens d’un même pays avec les mêmes droits et devoirs. Par conséquent, nous devons tous être traités de la même manière vis-à-vis de la loi. Alors les uns ne peuvent pas inciter impunément à l’assassinat des autres sous notre indifférence. Étant donné qu’il y a eu auparavant des cas similaires, nous devons agir pour que cette lâcheté prenne fin car toute victime dans le cadre de l’exercice des droits et  libertés collectives doit générer ses conséquences immédiates sur les auteurs et                   commanditaires.

Et mieux, ne perdons surtout pas de vue que notre constitution rend sacrée la vie humaine et impose au Président de la République d’en être le premier garant de sa préservation. Alors la responsabilité de notre sécurité collective incombe à l’Etat que nous reconnaissons et que nous entretenons. C’est pourquoi ses représentants doivent assumer toutes défaillances éventuelles dans le cadre de l’encadrement de l’exercice de nos droits et libertés constitutionnels.

Aliou BAH

Président de l’Organe Provisoire de Direction du MoDeL

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