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Guinée : le député Ousmane Gaoual de nouveau dans le viseur de la justice !

Le Député Uninominal de la circonscription électorale de Gaoual est de nouveau en mal avec la justice de son pays. Ousmane Gaoual Diallo devra dans les jours à venir répondre de ses propos devant le Tribunal de première instance de Conakry 1.

Après avoir tenu des propos incongrus samedi dernier à Paris, en marge d’une grande mobilisation des partisans du Front national pour la défense de la constitution, propos d’ailleurs très commentés sur les réseaux sociaux, dans lesquels le député du Groupe parlementaire « Libéral Démocrate » avait expressément dit « Il (Alpha Condé) a exprimé le souhait de mourir président, on va l’aider, mais ça sera avant 2020. Parce qu’il n’est pas interdit de tuer des présidents. Il n’est pas interdit que des présidents meurent. De toutes les manières, à la fin de son mandat, le peuple aura toute la légitimité de se débarrasser d’Alpha Condé et de son système ».

Selon nos informations, une procédure judiciaire a été déclenchée depuis ce lundi matin. Le Procureur de Kaloum va écrire au Procureur Général de la République pour demander la levée de l’immunité parlementaire du Directeur de la Cellule de communication de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée, parti dirigé par l’ancien Premier ministre, Cellou Dalein Diallo.

En attendant une suite dans cet autre feuilleton judiciaire, il faut rappeler que le Député de Gaoual n’est pas à sa première interpellation en Justice. A deux reprises, Ousmane Gaoual Diallo a répondu à l’appel de la justice.

D’abord, le 3 août 2015, le député écopait de 18 mois de prison avec sursis pour « coups et blessures » sur un importateur de véhicules. Pour des propos qu’il avait aussi tenus le samedi 30 juillet 2016, lors de l’assemblée générale de son parti contre le président Alpha Condé et des membres de la majorité présidentielle, ce proche du chef de file de l’opposition a été réentendu pour la deuxième fois en justice le 10 août 2016, pour « outrage au chef de l’Etat, sans oublier la plainte de Sanoussy Bantama Sow, Hady Barry et Malick Sankhon (Tous membres du RPG Arc-en-ciel).

Depuis sa sortie à paris, la Direction politique de l’UFDG n’a pour le moment réagi à son propos. Ni Cellou, ni son entourage, n’ont commenté cette bourde de leur responsable de la communication.

A suivre…

Madiou

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